La Communauté de Communes des monts d'Alban regroupe 8 communes de montagne sur les premiers contreforts du Massif Central, à l'Est du département du Tarn, à la limite de l'Aveyron en direction de Millau.
A mi chemin entre Toulouse et Montpellier, les monts d’Alban offrent des paysages très vallonés, avec des fonds de vallées fortement boisés et des plateaux entretenus par une agriculture dynamique, égayés par de petits villages de pierre.
Ce territoire rural attachant s'étend sur 21 047 hectares et regroupe 3 105 habitants.
Mi coteaux, mi montagne, les monts d'Alban offrent un cadre de vie paisible. Il faut dire qu'avec 15 habitants au km², on ne semarche pas sur le pieds ! Mais il faut bien laisser un peu de place aux 58000 brebis (lait pour Roquefort), aux 5400 vaches, aux chevreuils, aux bois, aux rivières, aux oiseaux, aux fleurs,...
Situé sur les hautes terres du Tarn, la communauté de communes des monts d’Alban est implantée sur un socle géologique primaire découpé par une infinité de petits ruisseaux et rivières.
Echelonnés entre 300 à 900 m d’altitude les paysages sont très diversifiés. Ils sont vallonnés et très ouverts à l’Ouest en secteur de Ségala, et deviennent plus montagnards à l’Est vers les monts de Lacaune.
Patiemment façonnés par l’activité humaine, ces paysages traduisent une vie intense depuis des millénaires. Des bocages de haies champêtres,
Des alignements de frênes, de hêtres ou de chênes,
Des prés avec quelques pommiers ou quelques mares,
Des fonds de vallée verdoyants où serpentent plus de 100 km de rivières,
Des cultures blotties au creux d'un vallon ou battues par le vent d'Autan sur les plateaux,
Des troupeaux de vaches ou de brebis qui entretiennet ces espaces,
Un bon tiers du territoire occupé par la forêt ,...
Tout un maillage de milieux naturels, peu touchés par les pollutions du monde moderne, qui dessinent ces paysages majestueux et abritent une diversité biologique exceptionnelle.
Des mégalithes (statues menhirs, Dolmens, ...) de la période celtique, des vestiges de mines, de nombreux châteaux (Pauline, Saint-André, Grandval, Curvalle,...), des "castellas" ou des églises qui ponctue le paysage, notre territoire, les monts d'Alban onts conservé les vestiges de plus de 4000 ans d'histoire.
Une histoire riche et parfois mouvementée (guerres de cent ans, guerres de religions, période gallo-romaine, ...) qui tient autant à sa situation de lieux de passage (ex: voie romaine de Béziers à Cahors par Lacaune Roquecezière, Alban ,Albi,...) qu'à ses ressources (fer mêlé à du fluor ce qui abaissait sa température de fusion, cuivre, bois, produits agricoles, eau et moulins,...) ou à ses voisins beliqueux...
Ces évènements qui ont aussi marqué l'histoire française et celle du Midi, ont eu des répercussions sur la vie des habitants, qui hélas n'a pas toujours été paisible. En particulier à la fin du moyen âge avec les guerres fratricides entre catholiques et protestants ou les dévastations des rouliers Anglais de la guerre de cent ans... Conflits auxquelles il faut bien ajouter les épidémies ou les famines. Tous ces évènements ont laissés leur trace dans le paysage et l'architecture assez simple du territoire (villages brûlés, pillés, démolis, abandonnés, non entretenus, puis reconstruits avec de simples "baraques ou cabanes").
Agriculture, artisanat-commerces, petite industrie et services se partagent presque à égalité les actifs!
Une agriculture dynamique, fortement spécialisée dans l'élevages d'ovins et dans une moindre mesure l'élevage de bovins (lait, veaux). Avec 56000 têtes d'ovins, le territoire est surtout tourné vers la production du lait de brebis. C'est le premier pôle d'élevage d'ovins pour la production de lait destiné à la fabrication de fromage de Roquefort du département du Tarn.
Mais aussi une solide tradition artisanale et commerciale : carrefour de communication, le plateau d’Alban a toujours bénéficié de nombreux commerces et prestataires de service qui étendent leur zone de chalandise bien au-delà de la communauté de communes. Les foires réputées d’Alban en témoignent.
Plus récemment le territoire a souhaité diversifier et renforcer son économie par une politique de développement endogène. Plusieurs entreprises se sont développées autour de petits artisans ou d’initiatives locales.
Avec le concours de la Communauté de Communes (appui administratif et bâtiments relais) une centaine d’emplois ont été créés en 10 ans notamment sur la Zone d’Activités Intercommunale du Dolmen.
Les monts d’Alban disposent aujourd’hui d’une véritable notoriété en matière des spécialités alimentaires (charcuteries, plats cuisinés, conserves, pains, gâteaux, fruits, viandes, fromages, …), mais aussi de savoirs faire reconnus dans tout le Sud de la France en carrosserie industrielle et en travail du bois. Pour ces nouveaux développements, la position géographique d’Alban sur l’axe routier Albi-Millau (D999)-Montpellier (A75) reste un atout important.
Enfin les monts d'Alban bénéficient d'un excellent réseau de services : santé, éducation, administrations, transports, tourisme, vie culturelle et sportive...
Démographie et vie locale :
Après avoir fortement diminué pendant plus d'un siècle en raison de l’exode rural, la population de la CCMA est en phase de stabilisation depuis 1999. Elle est même pour certaines communes en phase de croissance.
Si la population âgée, comme en milieu rural est assez importante, les monts d'Alban ont su retenir des jeunes et des familles.
Aussi la vie associative et les animations locales sont très développées et diversifiées.
En conclusion, la qualité de vie, le dynamisme de son économie, la richesse des milieux naturels et des paysages, font de ce territoire un lieu attachant, qui bénéficie de deux atouts essentiels : la quiétude et la convivialité de ses villages.